Chacun, dans le monde de l'édition, connaît l'importance des critiques.
Une critique est en partie de la publicité, mais aussi un soutien. Les études ont montrées que même les mauvaises critiques favorisent les ventes. C'est pourquoi les publicitaires, et les auteurs, passent une bonne partie de leur temps et de leur argent à essayer de placer leurs livres dans les mains de ceux qui les critiquent.
Les critiques sur Internet fleurissent. Dans ce nouvel univers, une bonne critique ou une mention sur un site Web peut rapporter des milliers de fans, et ce sont ces fans qui achètent les livres. A la différence des journaux et magazines papier, le Web permet aux gens de répondre, d'interagir, et de débattre.
Une revue dans un magazine n'est visible que durant quelques jours. Alors que sur Internet une critique peut circuler indéfiniment.
L'inconvénient est que les critiques faites par les amateurs sont rédigées par des amateurs, parfois même par des concurrents, et n'apportent aucun élément intéressant, ou sont truffées de fautes de grammaire et d'orthographe. Parfois, on douterait même que l'auteur ait lu le livre.
La ligne séparant les amateurs des professionnels est devenu très floue.
Les critiques professionnels possèdent certaines compétences littéraires, des standards professionnels, et réalisent que leur opinion est uniquement une partie de ce qui constitue une critique.
Comme Oscar Wilde disait : "S’il est au monde quelque chose de plus fâcheux que d’être quelqu’un dont on parle, c’est assurément d’être quelqu’un dont on ne parle pas."
Ceci est un extrait traduit du blog de Joe Konrath - Views on reviews (25 mai 2005)
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